DOMINIQUE DE VILLEPIN, ancien premier ministre français, diplomate et écrivain, désormais avocat d'affaires, a traversé la décennie en partant à toutes les conquêtes. Cherchant partout la hauteur, même dans l'échec.
Au terme de notre rencontre, dans une villa genevoise qui l'héberge au bord du lac, je demande à Dominique de Villepin de choisir le titre de cet article. «Qu'avez-vous fait de vos dix ans?» La réponse crépite dans l'instant: «Avions rêvé davantage, avons fait du mieux possible. C'est le message expédié par l'explorateur Charcot alors qu'il se trouve dans la tempête des pôles, à bord du Pourquoi-Pas?.»
Rêver, agir. Et viser le plus haut. Ainsi se résout l'équation de cet homme public si secret qu'il ne se décrit que par contradictions. Même ses amis s'y perdent. «Il ne cache rien de ses projets et dissimule tout de ce qu'il est», dit la productrice Danièle Thompson, une de ses proches. Dominique de Villepin prétend, lui, que cette pudeur permet de «poursuivre l'interrogation». C'est la garantie de conserver «une part de soi-même toujours en mouvement».
Cette part, il l'a cultivée en écrivant, en lisant: une «ascèse quotidienne, quelles que soient les difficultés». Celan, Kertész, Baudelaire, García Lorca, Hikmet, Borges, les poètes qui remplissent son nouveau livre* n'ont cessé de lui faire escorte, alors que sa trajectoire politique est une cavalcade. Diplomate de formation, il a été le conseiller de Jacques Chirac dès 1995, puis le ministre des Affaires étrangères qui mena la bataille de la paix avant la guerre d'Irak. Son discours aux Nations unies, en février 2003, dressé contre l'irréparable, fut un moment d'éloquence politique rare.
«Je n'ai pas d'ambition pour moi-même»
Mais l'épopée a été perdue. Et alors? Il est des défaites glorieuses, la postérité les honore mieux que le présent. «Certains ont soutenu que c'était une vision munichoise. Il ne faut pas faire de contresens avec l'histoire. Il y a plus de courage aujourd'hui à avancer sur le chemin de la paix qu'à emprunter le raccourci de la guerre.»
La France retrouve à cette occasion la fierté d'être admirée, ou contestée, mais entendue et respectée. La hauteur élégante de son ministre, le panache de son verbe, le lyrisme de sa vision le cœur de ses compatriotes et de nouvelles perspectives. Il passe donc à l'Intérieur, ministère régalien de l'ordre, qui assied une stature nationale. Mais qui est aussi le repaire des informations secrètes, assurant à leur détenteur un pouvoir redouté de tous.
En sorte que l'image de l'homme se brouille. Est-il l'impétueux idéaliste, brûlant d'ardeur, qui toujours l'emporte par le verbe? Ou l'intendant des manœuvres obliques, haï du microcosme, dont la grandiloquence masque les calculs? «Je n'ai jamais eu d'ambition pour moi-même», plaide-t-il, mais sa réputation de champion des coups tordus ne le quitte plus.
Et pourtant, l'ascension continue. Il est nommé à Matignon par Jacques Chirac, en 2005, premier ministre à deux ans de l'échéance présidentielle. C'est la rampe de lancement décisive, en barrage au prétendant déjà armé, Nicolas Sarkozy, qui devient le numéro deux du gouvernement.
L'histoire de ces deux ans est aussi l'histoire de ces deux hommes. Rien ne les rapproche, ni les milieux, ni la culture, ni la pâte humaine. Le moment de leur rivalité les fait fauves l'un pour l'autre, le théâtre de leur haine alimente une longue chronique. «Je n'ai pas vécu cette période ainsi, nuance Dominique de Villepin. Nos discussions ont été incessantes, mais respectueuses. L'essentiel, c'est ce qu'on peut tirer d'un affrontement politique. S'il se situe dans l'orbite des personnes, il est stérile. Cela n'a pas été le cas été hormis dans l'instrumentalisation de l'affaire Clearstream. Avec le recul, notre différence a été un atout. Quand un gouvernement devient monocolore, la vie politique s'affadit.»
«Personne ne peut vous enlever l'honneur»
La sienne ne l'aura pas été. Très vite, Dominique de Villepin affronte le tumulte: la crise des banlieues, puis celle, fatale, du contrat première embauche, le CPE, qui jette dans la rue des millions de jeunes et assassine sa popularité. La place est libre pour l'autre.
Qu'a-t-il perdu, gagné dans cette aventure? Avant l'élection présidentielle, un député l'avait prévenu: «Vous verrez, ils ne vous laisseront rien. Pas la moindre parcelle. Même pas la satisfaction d'avoir bien gouverné la France. Rien. Ils ne vous laisseront que le déshonneur.» Dominique de Villepin mesure cette ingratitude mais prétend n'en être pas touché. Comme toujours, il s'échappe par le haut et fait le départ entre l'instant, qui ne retient que les vainqueurs «selon le jeu des apparences», et l'histoire qui, elle, «corrige et remet les choses à leur place».
Au milieu, il y a la vie politique et médiatique, qui «vous essore jusqu'à la dernière goutte de sang». Cette cruauté l'a endurci. Mais s'il concède des erreurs tactiques, il en fait une lecture positive. Premier ministre, il avait deux options: «Soit je préservais une ambition pour moi-même et il me fallait ne rien faire, ce qui est souvent en France la garantie d'une carrière brillante. Soit j'allais au bout de promesses qui n'avaient pas été assez tenues. Le chômage a baissé de 20% pendant mon gouvernement. Et j'ai voulu remettre en marche le politique en France. Lorsque je suis arrivé, personne ne donnait une chance à ma famille politique d'emporter l'élection présidentielle, pas même à Nicolas Sarkozy. Le fait de partir à la bataille sans ménager mon enthousiasme a fait qu'une dynamique s'est enclenchée. Voilà ce que doit être la politique: avancer, constamment.»
Pour l'honneur, c'est autre chose. «Personne ne peut vous enlever l'honneur, on le porte en soi. L'honneur d'un homme est de se battre avec ses convictions, souvent à mains nues.»
Il est aujourd'hui conférencier, écrivain, avocat de groupes multinationux. Exil forcé, exil heureux, assure-t-il, car il féconde le retour. Sera-t-il plus glorieux que celui de Napoléon, objet d'un livre au titre prophétique**, qu'il dévisage avec une empathie proche de l'identification? «Il y a de la démesure et de l'excès dans son parcours. Mais nous sommes dans un temps de démesure et d'excès.»
La politique ne l'a donc pas dégrisé, elle lui reviendra, aussi vrai que la rivière retourne à la mer. A l'océan, plutôt, car son destin tutoie désormais le monde. Un monde où les identités triomphent a besoin d'être repensé, doté de nouvelles gouvernances, où le Sud doit prendre sa place. «L'époque a besoin d'engagement», assure-t-il. Sa personnalité superlative, il en est persuadé, y convient.
Le voilà qui retrouve le champ de vision large. Le passé n'est jamais une nostalgie, une erreur parfois, une leçon toujours. «La vie, c'est avancer sans relâche car lorsqu'on s'arrête, on meurt, on cesse d'apporter du nouveau.»
«Avons fait du mieux possible», oui. Et maintenant tout est devant. Adonis, le poète syrien déraciné, l'avait écrit ainsi: «Je porte mon abîme et je marche».
* «Hôtel de l'insomnie», Ed. Plon. ** «Le soleil noir de la puissance», Ed. Perrin.
1953 Né Dominique Marie François René Galouzeau de Villepin au Maroc, enfance au Venezuela.
Années 1970 et 1980 Ecole nationale d'administration (ENA) puis entrée en diplomatie: affaires africaines et malgaches au Quai d'Orsay, ambassades de France à Washington et à New Delhi.
1992 Responsable du dossier africain au Ministère des affaires étrangères.
1993 Directeur de cabinet d'Alain Juppé, au Ministère des affaires étrangères.
1995 Il devient secrétaire général de l'Elysée auprès de Jacques Chirac.
2002 Ministre des Affaires étrangères du gouvernement Raffarin.
2004 Ministre de l'Intérieur du même gouvernement.
– Que vous souhaitez-vous pour les dix prochaines années?
– D'être juste. Par rapport à ma propre vie. Et de porter mes convictions le plus loin possible. Avec le temps, on est encore plus soucieux de ses idéaux, de sa vie intérieure. Cela demande beaucoup de travail pour aller au bout d'un certain nombre d'intuitions. Je veux mener ces combats sans trahir la passion qui est la mienne. Plus on avance, plus les rêves d'enfant sont présents. Et je veux être à la hauteur de leur exigence. Ce qui m'importe, c'est la cohérence du parcours.
– Où vous imaginez-vous dans dix ans?
– N'importe où, je n'ai jamais eu de plan de carrière. Je n'ai aucun goût du pouvoir pour le pouvoir. Il m'intéresse de participer à des aventures.
– Et qu'aurez-vous gagné?
– De la sérénité, je l'espère. Il y deux figures que j'ai toujours admirées, le Mahatma Gandhi et Nelson Mandela, pour leur capacité à se dépouiller des passions inutiles. Il faut grandir dans sa vie en même temps que dans la vie.
– Et qu'aurez-vous perdu?
– La part de superflu qui vous encombre et qui, en vieillissant, vous enlaidit.
– Qu'est-ce qui vous effraie?
– J'ai toujours mis au centre le combat contre la peur. Je m'efforce de me lever en ayant dissipé les peurs, ce qui veut dire s'exposer toujours davantage. La meilleure façon de lutter contre la peur et de se situer à la pointe la plus avancée de son risque. Se renouveler, se métamorphoser.
– Ces dix prochaines années, en quoi l'humanité aura-t-elle progressé?
– Il y a beaucoup d'appétit dans la jeunesse du monde. Et moins de barrières entre ces différentes jeunesses, moins d'idées reçues, moins de préjugés, moins de haine. Si nous savons faire confiance, nous allons peut-être construire un monde où les barrières s'effaceront.
– Dans dix ans, le temps vous aura donné raison. A quel sujet?
– Je ne souhaite pas avoir raison pour moi. Ce qui m'importe, c'est de contribuer à plus de compréhension, de dialogue. Je suis prêt à avoir tort si des gens qui ne se parlaient pas se parlent, si des gens qui vivaient en guerre vivent en paix.
«Avions rêvé davantage...»
...avons fait du mieux possible ...
A lire vos écrits, j'ignorais que vous écriviez, je savais que vous étiez habité de l'âme de la création intuitivement sans plus, de l'intraduisible "El duende", sans lui, ce don divin, ceux qui l'appelle D... existe bien ... oui Monsieur de villepin, vous ne cessez d'en parlez dans vos écrits mais le pire c'est que vous ne savez pas que cette transcendance existe vraiment, il y une vie éternelle de notre corps astrale après la mort, j'en ai fait l'expérience, ce que l'on appelle une mort immédiate ou IMD selon la médecine obligée de le reconnaître : on peut passer de l'autre côté du miroir et revenir ... mais personne n'en parle surtout en France où tout le monde est cartésien et s'y refuse, ce D... n'est ni un homme ni une femme mais une conscience, elle habite l'Univers qu'elle a créé, elle pense comme nous, elle a une conscience comme nous et se manifeste aux hommes par d'autres hommes ou bien par sa "force" magnétique incommensurable qui a une masse et une vitesse, celle qui existait dans la petite boiîte avantle Big Bang, celle qu'Einstein avait décourvert soit la Lumière, le feu, l'âme, l'énergie qui nous habite toute chose en ce monde et que personne ne voit, elle se manifeste , daigne lever les yeux sur le petit d'entre nous pour confier une mission, impossible de se dérober à sa volonté, ce D... qui est le même pour toutes les religion n'est sans doute qu'amour, d'un amour que d'aucun ne pourrons jamais connaitre tant il est incommensurable à son image, nous baignons dedans, mais il est le feu et est capable du pire, il donne mais peut la reprendre,son jugement est juste car il est le seul "Avocat général" à posséder des "dossiers transparents", impossible de se dérober à ses yeux, il sait tout de nous, sa justice est juste car il connait la vérité absolue toute nue et juge au cas par cas, aucun homme n'approche la vérité dans aucun dossier de justice, la justice des hommes est donc imparfaite ... or donc impossible d'échapper à "el duende", et peu importe les causes perdues, ce sont les plus importantes, celles qui font avancer le monde même au prix de sa vie, impossible de danser le Flamenco, le Fado, impossible de faire écho à tous les blues de toutes les cultures du monde sans être habité d'el duende, "El duende", le spleen de "l'artiste" sâcré par le public qui le choisi, le fait roi, "artiste", qui s'ignore et qui crée dans la souffrance dans la solitude et dans la nuit tandis que sous le feu des bombes et des guerres, tous ces blues, ces spleen habité d'"El duende" se font écho, rien qu'avec les mots plus puissants que toutes le guerres, la musique, les notes, les mots, la puissance du Verbe abolit la violence, abolit les frontière, on a vu en Corée pendant la guerre,le soir de Noël, s'arrêter les combats et les adversaires cesser le feu et s'unir en un chant de Noël, "El duende" nous habite, fait écho au monde entier, la musique est langage universel à l'instar de la poésie qui n'est que symphonie et parle au coeur des hommes plongé le chaos, abolit tous les chaos et établit la paix mais tant que personne n'aura compris qu'il faut partager ce don divin avec ceux qui sont aveugles nous n'arriverons à rien, Rimbaud à arrêté d'écrire et s'est détruit quand il l'a compris, il en est mort, depuis, combien de poètes en sont morts ... d'artistes ... qui refusent résistent à ce monde qui va dans le mur, nous y sommes déjà, les Pink Floyd l'avaient chanté il y a longtemps, "tu n'es qu'une pierre dans un mur qui se resserre désespérément sur nous, et impossible de le freiner, il faudra malheureusement le choc violent des cultures qui s'affronteront dans le sang avant de voir éclore un monde nouveau plus libre et apaisé, je suis définitivement partie de votre blog, quelle tristesse cette sècheresse de coeur, de manque d'humanité, ce manque de réalisme, l'impossibilité d'analyser ce qui est en train de préparer le chaos inévitable de "demain", parlottes et illusions, rivalités et jalousies de femmes, tout cela n'est pas la politique, indissociable de "l'humain",la littérature, les arts, la poésie, l'histoire car ces sont les artistes qui changent la vie avant la politique qui s'en inspire des décennies plus tard à titre posthume trop souvent, toujours, mais il y a le temps, le temps que la France soit un pays désespéré où l'on crève de faim mais pour le moment ce n'est pas encore le cas on prend soin de les nourrir tous ces "révolutionnaires" potentiels à qui l'on ment depuis de Gaulle, il avait qelque chose de bien c'est qu'il était honnête, c'était un militaire "au grand coeur" même si Léo Ferré l'appelait "le Colonel Frappart", quand on fait de la politique courageuse de la vraie on fait des omelettes mais pour cela il faut casser des oeufs ... dangers révolutionnaires qui sous-jacents, qui ne menacent que dans les stades de foot ... simulâcre de guerre, jeux du criques insupportables qui ne suffiront plus un jour comme toute civilisation avancé a vu sa chute (le grand Jules par ex et sa belle stratège de guerre et politique, femme courageuse dont les incultes en ont fait une putain à tort, il y a trop de gens qui survivent en France et un jour, quand le système à la cubaine qui est s'instaure depuis longtemps en France, fera la loi tout finira dans un bain de sang, les français, je leur fais confiance ne se laissent pas faire mais ont été bien trop assistés, ils ont raté toutes leur révolutions qui ont renforcé l'Etat à leur détriment, tant que la frontière des castes ne sera brisé en France, nous n'arriverons à rien, ils leur faut parcourir du chemin mais j'ai confiance les jeunes sont merveilleux ... peu de rassisme tout a changé, cosmopolitisme, métissage, débrouille ... mais pardon, Monsieur de Villepin, je me suis égarée, je voulais vous dire, je reviens à mon propos du début, que d'après ce que je découvre de vos écrits je ne doute pas que vous ayez fait du mieux possible, que vous aviez rêvé d'avantage ... C'est beau ce que vous écrivez, tant de sensibilité, tant de force et de fragilité, celle du "Prince de machiavel car on ne peut pas faire de politique sans "le Prince", la fragilité de Rimbaud qui vous habite, cette alchimie fascinante qui vous rend "inimitable" ... Il y a eu des maux sur votre blog à mon sujet, je me suis fait insulter violemment, j'en ai tellement souffert que je vous l'avoue je voulais découvrir par curiosité ce qu'il se passait dans ce chaos politique, que je ne votais pas je ne voterai plus, je ne suis pas inscrite sur les listes électorales parce que je n'existe pas dans cette société, parce que je suis une femme malade qui à cause de cela ne peut pas avoir d'enfants, célibataire parce que le mariage est une prison et je n'ai pas la vision du couple imposé par les attentes sociétales, formater de bonnes mères de familles décérébrées pour donner la chair aux canons, et préserver le pouvoir des hommes continuer à brider les femmes les faire souffrir alors une femme malade qui ne peut pas avoir d'enfants et célibataire c'est le sous-nègre de la société, surtout si un hôpital l'a choisi comme cobaye pour lui foutre en l'air sa santé et par ricochet sa santé, pionnière justiciable, j'ai mis fin aux poursuites pourquoi poursuivre à l'époque, pour peanuts, les amendes rayé de l'ordre des médecins et c'est tout !!!! Après m'avoir fichu en l'air ma vie à 34 ans ! je payais plus d'impôts que le citoyen lenda parce que j'étais célibataire, ceuxlà n'intéressent pas ils ne font pas marcher la société consumériste parce qu'ils ne font pas d'enfants ils faut bien le leur faire payer mais la haine est à son comble avec la Sarkosie qui s'est bien foutu de notre g......... avec son programme de civilisation qui n'est pas de lui ! Avec cet accident de vie je suis passée de 2000 euros par mois à 600 !!!! Je survis et j'apprends qu'il n'y a plus de traitement en m'empoisonnant à tous les médicaments efficaces qui existaient que l'on donne en toute une vie, il m'a condamné à mort à long terme : près de douze ans passés dans le "couloir de la mort" et maintenant un sursis d'on ne sait exactement de combien de temps pas plus pour longtemps m'a dit Cochin, une impasse thérapeutique m'attend, une mort violente dans des souffrances sans nom, j'hésite, si je meurs en martyre, je balance mes souffrances en direct, tandis que le dossier de justice resté ouvert jusqu'à ma mort sera réouvert pour une nouvelle plainte pour une autre raison reconnue par l'expertise qui m'a donné raison, un première en France, jamais affaire comme ça était sortie d'un hôpital français et pour cause ce sont dans ces milieux carcéraux que voient le jour les plus belles affaires criminelles improuvées jusqu'à ce que je porte plainte en 1999 ! La fin des mandarins, la fin de la tradition nazie de la médecine avec le Père fondateur le Dr Alexis Carelle dont certaines clinique portent son son nom c'est une honte ! Une honte de se mettre "hors la loi", faire la grêve de la faim (pas durer plus de deux jour je pèse 38 kg pour 1 m 57 à 46 ans à peine ! bouffée par la maladie et et toutes les séquelles de l'empoisonnement, 12 ans de combat de vie gâchée de survie inutile ! Et nous sommes dans un pays de droits ?! Les droits quand on est "différent" pas conforme il faut les arracher, se battre au quotidien sauf que maintenant à force d'entendre des sottises et d'être privée d'une vie normale à cause d'un médecin déviant qui avait programmé ma mort et qui n'y a pas réussi parce qu'il était c....... il ne voyait pas que malgré mon état alarmant et terrible, je défendais ma vie en tenant à jour un lutin du suivis médical et et administrative ainsi que de la corruption qui s'en est suivie par ma rébellion .... Moi aussi j'avais rêvé d'avantage, moi, j'avais rêvé ma vie et j'avais du mérite avec mon "handicape de santé" qui ne se voyait mais qui m'obligeait à mentir en toute circonstance sinon pas de carrière pas de vie sociale possible alors que tout va bien et que j'étais apte à travaille comme tous le monde ! Alors ne m'en veuillez d'abandonner votre blog de soutien "halte au complot" sans intérêt où l'on m'a insulté sans réserve violemment j'en ai pleuré tant j'en ai marre ... je me contenterai le lire vos ouvrages d'écire et de publier mes écrit qui au travers du surréalisme d'une femme qui rêve racontent ma vie cryptée ... Il ne me reste qu'un seul atout ma beauté physique et intérieure, mon charisme et mon intelligence ma culture que je partage avec des gosses qui sont en difficultés scolaires ... avons fait de notre mieux avons rêvé mieux ... sauf que si je décide le moment venu de faire justice mon martyre aura gagné mon combat et moi la lumière éternelle parce qu'elle existe mais cela ne peut être à tout les têtes décérébrées de France, bateau qui prend l'eau ... C'est en vous défendant, que je me suis fait insulter sur votre blog halte au complot,les pauvres ils n'ont encore rien compris ce qui les attend mais je les plaints pas ils sont arrogants sans vécu, je leur souhaite bien du plaisir ... allez voir les insultes sur 07/04/2008 14:29 l'intimité de villepin chez Moati ... mes trois commentaire et comment je me suis fait insulter ... no comment ... je soutiens la pétition de soutien que j'ai singé pour vous mais je ne voterai pas dans ce pays décidément j'avais rêvé mieux ... mais pas ça ! Ils sera toujours temps pour eux de se réveiller sauf que je suis "réveillée" depuis la naissance, c'est certainement la magie d'El duende ... je vous quitte.
Resctificatif faute pas toutes trop de fautes
..."Je soutiens la pétition que j'ai signé pour vous mais ..."
fautes de frappes il y en a plein, pas relus, trop à dire dans une fenêtre pas faite pour ça, trop fatiguée trop malade, difficultés pour taper et me servir de mes mains, souffrances physiques intenses, états de santé très aggravé, je vous demande de bien vouloir excuser toutes les fautes je suis à bout de souffrances et de force, je ne sais pas comment j'ai fait pour trouver la force de vous taper et de vous dire mes souffrances ...
«Avions rêvé davantage...»
@ Joelyne:
par contre, je ne vous permets pas de dire que je suis une "arrogante sans vécu"...
Si vous me connaissiez réellement, croyez-moi, vous ne diriez pas ça!!!
@ laetimeg
Je ne dis plus rien et je ne réponds plus , j'ai de très bonnes raisons pour cela et je suis définitivement apolitique car je sais que "le changement" que nous attendons tous n'est pas pour demain. Total désintérêt pour ce "Carnaval de cour" ... Il y a des priorités et des urgences, donc mieux à faire.