- Sa voix manque aux sarkophobes. Jean-Louis Debré a été le premier à dénoncer Nicolas Sarkozy, le marquant à la culotte pour mieux s'en démarquer, du temps où l'actuel chef de l'Etat était ministre. Aujourd'hui président du Conseil constitutionnel, Debré est astreint à un devoir de réserve. Mais il n'en pense pas moins. Il l'a laissé percer, la semaine dernière, en présentant la loi sur la laïcité comme «un des piliers de la République». «Il fa ut véiller à ce que l'équilibre de cette ici ne sont pas rompu», a-t-il ajouté, manière de critiquer, bien sûr, le cléricalisme rampant de Sarkozy.
Hervé Algalarrondo Le Nouvel Observateur
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