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La Conférence de Paris, pour une gouvernance écologique mondiale (ONUE,) vient de s'achever par "l'Appel de Paris" lancé par Jacques Chirac. A la suite de la publication d'un rapport confirmant le lien entre activités humaines et le réchauffement climatique, Le président de la République a sonné "la mobilisation internationale contre la crise écologique". Durant cette conférence, des intervenants prestigieux, venus des 4 coins du monde, se sont succédés pour rappeler l'urgence de la situation et ont appelé à "Ne pas refaire les erreurs du passé". Cependant, il est intéressant, voir consternant, de constater que les Etats-Unis sont toujours aux abonnés absents, avec l'Australie, quand il s'agit de reconnaître que leur modèle économique n'est pas compétents pour intégrer la thématique environnementale. Depuis Washington, un représentant du Gouvernement Américain a continué de considérer que les Etats-Unis est "un petit pays pollueur". Ils refusent, donc, de changer leurs règles si cela risque d'entraver leur développement économique. En entendant ce genre de discours, on peut de demander si c'est de la mauvaise foi ou de l'inconscience. On peut facilement affirmer qu'il y a un peu des deux car les clignotants d'alerte rouge "d'urgence écologique" s'allument toujours plus nombreux et plus brillants partout sur le planète. Tout le monde sait que les Etats-unis, est le Premier pollueur au monde avec un quart des rejets mondiaux de dioxyde de carbone. Cela est du en partie au mode de vie des habitants dont la voiture fait partie d'un des éléments indispensables de l'"American Way of life". Mais, on commence à percevoir dans la population un changement de mentalités surtout depuis l'ouragan Katherina ou le Tsunami en Asie du Sud-est, même si pour ce dernier le réchauffement climatique n'est pas en cause. il a eu le mérite au moins, au delà du drame et de l'horreur, de faire prendre conscience de la puissance destructrice de la nature. Dernièrement, le film "Une vérité qui dérange" où l'ancien Vice-Président Al Gore, nous expose, explique et nous alarme sur les risques encourus si notre rapport à l'Environnement ne change pas vite. Cependant, les Gouvernements Américains successifs ont toujours refuser de signer le protocole de Kyoto par exemple, dont l'une des conditions est une réduction des emissions de gazs à effets de serre dans l'atmosphère, qui la première cause du réchauffement climatique. Pire, les Américains, le Président BUSH en tête, ont toujours refuser de reconnaître leur part de responsabilités, dans le réchauffement climatique ou les différents bouleversements écologiques qui menacent la bio-diversité et l'équilibre mondiale sur bien des domaines. C'est dès aujourd'hui qu'il faut agir,car si on veut préserver nos paysages, nos contrées, comme nous les connaissons aujourd'hui entre équilibre et diversité, il faudra que les Gouvernements et les peuples du monde entier prennent les choses en main, car là on parle de l'avenir de notre planète, voir même de la survie de l'"Humanité".... Laetimeg de RJVR
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